‘’L’écriture ne nourrit pas son bonhomme”, dixit le président des écrivains de Guinée

Dans le cadre des 72 heures du livre et de l’événement culturel “Conakry, capitale mondiale du livre” dont le lancement a eu lieu le dimanche 23 avril dernier, votre quotidien en ligne Guinéenews a rencontré Lamine Camara, le président de l’association des écrivains de Guinée sur l’épineuse question : l’écrivain vit-il de son art?

La réponse de Lamine Camara, l’auteur du roman ‘’Safarin’’ a cette question est négative avant de préciser  que ceux qui vivent de leur plume s’explique par l’obtention d’un prix international de grande valeur qui permet au livre d’être vendu en des milliers d’exemplaires dans le monde.

Selon lui, le droit d’auteur n’existe que dans les textes de loi et ne rapporte pas grand-chose partout dans le monde.

“Seul à partir de la vente du droit de cinéma, du droit de théâtre que l’écrivain peut gagner des revenus même s’il n’est pas de renom”, a-t-il déclaré.

Pour l’ancien ministre, l’écriture ne peut être une vache laitière pour l’écrivain et dans un cas général que ce soit ici et ailleurs, elle ne nourrit pas son homme

“On écrit par passion, par plaisir et aussi par nécessité de parler, de contribuer à faire progresser la société”, a-t-il fait savoir.   

L’humanité célèbre chaque 23 avril la journée internationale du livre et du droit d’auteur, cette année a coïncidé au lancement en Guinée de l’événement culturel “Conakry, capitale mondiale du livre”. Alors pour certains observateurs de la vie culturelle guinéenne, s’il est vrai que la vie du romancier, de l’écrivain, du littéraire ou de l’homme des lettres ne dépend pas de son œuvre, il reste tout de même incontestable que tous les secrets de la vie ne se trouvent nulle part que dans les lignes du livre, rappellent-ils.

 

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